Thinking out loud Coriolistic Anachronisms - A Vancouver Blog

Hi, I'm your friendly Coriolibot (as in "ro-bot").

It would seem Vince (shame on him) hasn't posted a fresh entry in a couple of days, so I am here to keep you entertained no matter what!

The post below is a random entry that we hope you haven't read before. Regular current entries follow. Enjoy, and come back soon for brand new posts!

Note: this random entry is served on a per-visit basis and will change if you reload the page. It will also not show up on regular RSS, Feedburner and Twitter feeds.

Random Entry: Snapshots  
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Apr 17
   Vintage! This is a random post. The year was 2009...

The 2009 Grind in the City charity stair climb was held today at Harbour Centre. Starting at street level and ending up at the Vancouver Lookout, the 700  step or almost 500 vertical feet run has become a classic in downtown Vancouver.

There are two kinds of participants: the open, general-public category of braves wearing shorts and running shoes, and the firefighters from municipalities as remote as Whistler who race up in full gear.

OK, you want numbers? I’ll have to confirm these times but I believe the record in the open category was a little over three minutes (!) and then the fastest firefighter did it in a little more than... 4 minutes!!! 

Now, that’s quite... impressive. I am no firefighter myself, not by a long shot, but I did have the opportunity to wear - and train in - full firefighting gear while onboard Club Med 2, since dive instructors were typically assigned to the Fire Teams. I clearly remember the sobering effect of a dreadful combination of heat and weight. Our training  sessions were short and involved no more than a couple of decks worth of stair climbing, but I did on various occasions come very, very close to throwing up in my mask from exhaustion.

And these guys, they rush up over 30 storeys (the literature says 47, but it’s a matter of building blue prints vs popular belief), wearing heavy boots, a full fire suit, mask, helmet, Fenzy (sorry, old habit, theirs were Scott’s) and breathing through a mechanical device that always leaves you wanting more air, and then they go on about their business. There are very few people in life I truly admire but firefighters are among those.

Kudos, to everyone who participated.




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2009-04-17 23:42 • Posted in Blogging: & Vancouver:

2 Comments

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  • 1 - Anonymous says:

    « Those firefighters are the best.
    They are the real heroes of modern times. »

  • 1.1 - Vince answers:

    « Yes! Them and Obama. »

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Feb 22

On passe sa vie à partir, en dehors et en dedans.

On traverse des oh! et des bah! - les premiers créateurs, les seconds générateurs de départs.

On s’éloigne lentement de la famille, on laisse derrière le sourire des amis, on délaisse les lieux qui pourtant nous sont devenus familiers. Le quai d’une gare, un port désert sous les tropiques, la salle d’embarquement d’un aéroport quelque part, ne sont que tremplins et issues de secours. Nous décidons un beau jour de saborder une relation et de partir. Nous quittons un mariage, nous laissons quelqu’un, et quelques-uns nous laissent. Étrangement, il semble que la totalité de ces départs soit présente en nous, à chaque instant.

La vie est une suite endiablée de départs, impromptus ou calculés, mais jamais oubliés. Ils s’accumulent, au fil des années, comme autant de bouteilles dans un cellier égaré. La plupart des souvenirs de tous ces endroits, ces gens et ces histoires, vieillissent remarquablement bien - prenant du panache avec le temps qui passe, comme autant de grands crus qui ne seront jamais dégustés.

C’est la somme de toutes ces fuites en avant qui dessine notre présent. Ironiquement, un C.V. ou une carte de visite devraient donc, pour bien nous représenter, raconter cela plutôt que nos diplômes. « Je suis qualifié pour ce poste parce que j’ai plus de 100 départs à mon actif. J’ai quitté ma ville natale, mon pays, j’ai tout laissé derrière moi, abandonné plein de possibilités à peine ébauchées, quitté beaucoup d’emplois, aussi. Je retombe toujours sur mes pieds. Je suis donc prêt pour un nouveau départ. » Eh oui, le mot départ semble donc pouvoir s’utiliser dans les deux sens, n’est-ce pas ironique? On prend un nouveau départ en sachant au fond de nous-mêmes qu’il se terminera un jour ou l’autre par un... ancien départ.

...

Moi aussi, j’avoue que je transporte chaque jour avec moi une série de départs contradictoires tous plus colorés les uns que les autres, nostalgiques, intenses, fatidiques et motivants. Ils m’accompagnent, me hantent et aussi me « tiennent chaud pour le temps qu’il me reste ». Ce sont un quai désert du port de Guam au petit matin, la tour de contrôle de l’aéroport international de Toulouse Blagnac, une ruelle poussiéreuse du pueblo de Rioja dans le nord du Pérou, la piste en gravier de l’île de Petit Caïman, celle en dur de San Salvador aux Bahamas, une minable chambre d’hôtel à Patong Beach en Thaïlande, un Combi Volkswagen chargé à bloc en haut de l’Allée des Rosiers, une route de terre boueuse devant une maison de bois dans la jungle Costaricaine, une adorable petite maison du Bay Area en Californie, et puis un aéroport, un autre aéroport, encore un aéroport et toujours un aéroport…

Dans chacun d’eux j’ai laissé quelques plumes, un peu de moi-même qui demeure à jamais en suspend dans l’éther d’une adresse, d’une date ou d’un cœur. Mais je me suis aussi généreusement servi, puisant à pleins souvenirs dans la puissance du moment et emportant au creux de moi d’entières brassées du bois sec de la vie, prêtes à raviver un feu quand la lumière baisse et que le froid s’immisce, pour faire briller une ancienne larme et générer un nouveau départ.

On passe sa vie à partir, en dehors et en dedans.

 

2007-02-22 20:28 • Posted in Schtroumpfissime:

2 Comments

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  • 1 - NewYorkangel says:

    « ’Quand tu aimes il faut partir
    Quitte ta femme quitte ton enfant
    Quitte ton ami quitte ton amie
    Quitte ton amant quitte ton amante
    Quand tu aimes il faut partir...’

    Pourquoi tous ces départs dans nos vies? Pourquoi jamais de retour ou même d’aller retour?...
    It makes me wonder. »

  • 2 - Anonymous says:

    « On passe sa vie à mourir,
    en dehors et en dedans... »

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